Réseau de récupération des carcasses

 

 

Réseau de récupération des carcasses

 

 

Quand une baleine meurt, sa carcasse est souvent transportée par les courants et les marées, et elle peut échouer sur la plage.

Les scientifiques étudient ces carcasses afin de connaître les polluants et les maladies qui menacent la santé des baleines.

Les carcasses de baleines en ont long à dire! Depuis 1982, des centaines de baleines retrouvées à la dérive ou échouées sur le littoral ont été examinées par des chercheurs qui enquêtent sur l’état de santé des baleines.
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Pour les grosses baleines échouées (rorquals, baleines franches ou cachalot), il n’est pas pratique de transporter la carcasse. Dans certains cas, il y a une nécropsie sur le site de l’échouage ou dans un dépotoir. Sinon, des prélèvements (peau, gras, muscles et fanons) et des photos sont recueillis et acheminés au laboratoire et aux chercheurs du MICS et du GREMM qui s’intéressent à la biologie, à l’écologie alimentaire et à l’identité des populations.


Pour les plus petites baleines (dauphins, marsouins) et les phoques, les nécropsies et les analyses de parasitologie sont réalisées en laboratoire , par . D’autres chercheurs de l’IML se spécialisent dans la détermination de l’âge (par les dents) et le dosage des contaminants. Des échantillons prélevés pour la pathologie, la bactériologie et la virologie sont acheminés vers des laboratoires externes.


Les carcasses de baleines sont donc d’un grand intérêt pour la recherche. Aussi, dans certains cas, le squelette est récupéré par des musées ou des centres d’interprétation. Ces animaux ont alors en quelque sorte une seconde vie, comme ambassadeur des mers auprès du grand public.

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